La radio est de retour et les bugs rencontrés depuis l'apparition de la V2 de Deezer semblent ne plus être présents. De plus est apparu un nouveau bouton dans le module permettant l'écoute
des musiques de façon aléatoire. Il vous suffit de cliquer dessus si vous souhaitez activer cette fonction.
1989. Certains d'entre vous doivent bien s'en souvenir: c'est bientôt la fin de l'année et nous évoluons en pleine "Batmania". La télévision, les magasins, les revues, les distributeurs de
fêtes forraines... rien n'échappe à la déferlante "Batman" à l'occasion de la sortie du long-métrage du même nom. Le Top 50 nous diffuse en boucle le clip de la Batdance de Prince et jamais un tel
matraquage publicitaire n'avait été , à ma connaissance, exercé pour la sortie d'un film (et peut-être était-ce la seule fois où le film fut à la hauteur du matraquage publicitaire lui étant
dédié).
Le jeu vidéo, certes encore jeune média, ne peut passer à côté du phénomène et c'est Ocean Software qui se
chargera de l'adaptation vidéoludique sur ordinateurs du blockbuster de Tim Burton.
Ce jeu, excellent pour l'époque et reprenant la trame du film au travers de 5 niveaux aux gameplay variés (plateforme, course, réflexion, vol et à nouveau plateforme), constitue l'une de mes
expériences vidéo-ludiques les plus importantes. Que d'heures passées devant l'écran de mon Atari ST à tenter de finir le premier niveau animé par une volonté monomaniaque! Il faut dire que comme
beaucoup d'autres gosses j'étais obsédé par l'homme chauve-souris et que j'avais retapissé l'entrée de ma maison de posters du film et autres improvisations picturales personnelles. C'est dire la
joie que je manifestai à l'époque lorsque mon père ramena le jeu à la maison. La "nostalgie" que suscitent chez moi ces souvenirs est sans doute en partie responsable du fait que je considère
Batman comme mon film préféré; ses qualités intrinsèques n'étant par ailleurs plus à démontrer. Mais il s'agit là d'une autre histoire...
Malheureusement, je n'ai pas trouvé de vidéo de la version Atari ST dont les musiques des niveaux 2 et 4 sont bien plus intéressantes. Vous pouvez néanmoins les télécharger en cliquant sur
ces liens:
On commence l'année avec une série de clichés effectués au Parc Monceau à Paris.
A l'origine, ces photos auraient dû être des photos de presque nuit. Mais à cause d'une erreur d'appréciation de ma part, une pellicule de 800 Iso ne compensant définitivement pas
l'absence d'un trépied, cette volonté a été abandonnée au profit de photos plus lumineuses.
Il n'aura sans doute pas échappé aux plus observateurs d'entre vous que ce site a connu ces dernières semaines une légère baisse de dynamisme.
En effet, certaines affaires que j'ai eu à traiter m'ont empêché temporairement de me consacrer à la rédaction de mon espace virtuel.
Néanmoins, me revoilà et vous savoir manifester une incommensurable allégresse à cette nouvelle emplit mon coeur d'une joie profonde.
Aussi, animé par la jubilation, je tiens avant tout, fidèles lecteurs, à vous souhaiter une très Bonne et Heureuse Année 2008! Puisse-t-elle vous apporter moult satisfactions et
la concrétisation de vos voeux les plus chers.
Cette année, en plus d'une mise à jour que j'espère plus régulière, le blog verra l'apparition de nouvelles sections. Je ne vous en dis pas plus mais vous donne rendez-vous dans quelques
jours pour les découvrir.
L'autre soir, je suis tombé sur une émission de Marcus, un animateur bien connu des amateurs de jeux-vidéo, qui a été le déclic pour commencer une nouvelle série d'articles: Oldies
but Goodies.
J'envisageais depuis la création du blog d'évoquer régulièrement des jeux pour moi emblématiques de mon enfance et de mon adolescence.
Mais pour commencer, je vais faire exception à la règle qui voudra désormais que la plupart du temps je vous parle de jeux qui m'ont personnellement marqués:
Xenon 2: Megablast est certainement le plus célèbre shoot-em up de l'époque où Amiga
et Atari se livraient une guerre féroce.
Bien que je n'ai jamais eu l'occasion d'y jouer en ces temps, le nom de ses célèbres créateurs, The Bitmap
Brothers, m'était familier: que d'articles consacrés à leurs productions dans les pages des magazines spécialisés tels que Tilt ou Génération 4...
Bref, ce petit studio anglais demeure l'un des plus grands symboles d'une époque où il était courant de réaliser un jeu-vidéo dans son garage.
C'est en fait la célèbre et percutante musique du jeu qui m'a incité à commencer en parlant de celui-ci. Elle est dûe à Bomb the Bass, groupe britannique alors en vogue, et est un parfait exemple de la sonorité des jeux des années 80.
--- ATTENTION: CETTE NOTE CONTIENT QUELQUES SPOILERS A PROPOS DE LA FIN DE LA SAISON 3 ---
Alors, à votre avis, à la fin de la Saison 3 de LOST... c'était bien une vision de l'avenir? Les naufragés vont-ils vraiment quitter l'Île?
A mon avis, il est possible que ce ne fut pas un flash-forward mais bien un flash-back comme à l'accoutumée. D'ailleurs, pourquoi Jack, lorsqu'il s'emporte au sujet de son ébriété auprès du
médecin de l'hôpital, dit-il à celui-ci d'aller chercher son père afin de voir qui du fils ou du père est le plus ivre des deux alors que l'on sait depuis la saison 1 que ce dernier est mort?
Dans le même ordre d'idée, pourquoi Jack prétend-t-il à la pharmacie que c'est son père qui lui a prescrit les médicaments auxquels il est accroc?
Selon moi, la vérité est que Jack connaissait Kate AVANT d'arriver sur l'île et ce n'est pas sur l'île qu'il veut retourner. Non. En réalité, il la supplie de revenir avec lui à Disneyland
où il avait passé un séjour merveilleux et enchanteur.
Et pour (re)commencer, voici tout d'abord quelque chose d'assez amusant qui devrait intéresser les amateurs, comme moi, de jeux d'aventure old school en général et de Monkey Island en
particulier: